La pause lecture pib 2002     Accueil
L'écriture, toute écriture, reste une audace et un courage. Et représente un énorme travail. (Michèle Mailhot)


Histoire
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Quart d'heure quotidien










Écriture chinoise


L’écriture chinoise se compose d’idéogrammes, signes représentant un objet concret, un mouvement ou une idée.

Un caractère peut être formé d’un ou de plusieurs signes, mais correspond à un mot d’une syllabe. La langue chinoise est monosyllabique et une foule de mots différents sont exprimés par un seul son.

En 1958, le gouvernement chinois a créé le « pinyin », forme adaptée de l’alphabet romain. Les syllabes chinoises peuvent être prononcées sur quatre tons différents : 1er ton : sur une note haute ; 2e ton : en montant ; 3e ton : sur une note basse ; 4e ton : en descendant.


Il y a six classes de caractères

La 1re classe de caractères est formée de figures simples représentant le soleil, la lune, l’arbre, la montagne, l’eau, etc. On en compte au-dessus de 500.

La 2e classe de caractères est formée par la juxtaposition de 2 ou de plusieurs figures simples qui servent à exprimer une idée générale ou abstraite. Exemple : soleil et lune = lumière ; bouche et oiseau = chant ; oreille et porte = entendre. Cette classe compte plus de 700 figures.

La 3e classe exprime des rapports de position et de nombres : en haut, en bas, plusieurs. On en compte plus de 100.

La 4e classe comprend les caractères dont la signification diffère selon qu’on écrit dans un sens ou dans l’autre ; ils expriment les idées debout, couché, à droite, à gauche, etc. On en compte plus de 350.

La 5e classe comprenant environ 600 caractères emprunte des figures d’objets matériels pour représenter, par analogie, des choses immatérielles ou des notions abstraites. Ex. : cœur = sentiment.

La 6e classe comprend des caractères à la fois figuratifs et phonétiques. C’est la classe la plus nombreuse (plus de 20,000 caractères). On ajoute d’autres signes aux signes figuratifs. Ils désignent ainsi les noms d’animaux et de végétaux et d’une foule d’autres choses.

Afin de se reconnaître dans cette multitude de signes, les Chinois ont étudié leurs formes graphiques et en ont extrait une série de radicaux, que les sinologues appellent clefs. On compte plusieurs centaines de clefs. Chaque clef se compose de 1 à 17 traits, et chaque mot contient au moins une clef.

Merci à G.C.

de Pierre Bérard



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