La pause lecture 2002     Accueil
Mon honneur m'est plus cher que ma vie. (Miguel de Cervantès)


Divers

10 titres au hasard

Liste complète


Quart d'heure quotidien



Harakiri


Seppuku


Le Harakiri est une forme de suicide pratiquée au Japon à l'époque par les samouraïs (guerriers professionnels) et les daïmios (gouverneurs) entre le douzième et le dix-neuvième siècle.

Les Japonais utilisent le terme seppuku. Le mot harakiri est surtout utilisé par les étrangers. Au Japon, le mot harakiri est utilisé le suicide d'une personne non noble.

Se faire « harakiri » veut dire se faire une « incision à l'abdomen », « s'ouvrir le ventre ».

Il s'agissait d'une façon honorable de sauver son honneur à la suite d'une lâcheté au combat ou d'un acte malhonnête. Il était aussi plus honorable de se faire harakiri que d'être capturé par l'ennemi. Le suicide par harakiri pouvait être une sanction ordonnée par un tribunal. On pouvait se faire harakiri plutôt que d'obéir à un ordre allant contre ses convictions.

Il y avait tout un rituel avant le suicide, parfois devant témoins. Après un dernier repas, le samouraï s'assoyait sur un drap et écrivait un poème sur la mort. Enfin, il ouvrait son kimono et se suicidait à l'aide d'un sabre court.

Les Japonais de l'époque considéraient le ventre comme le « siège de la personnalité » où se trouvaient les sentiments tels le courage, la franchise ou la colère.

Le harakiri est réservé à l'homme. Les épouses de samouraïs ou de gouverneurs se suicidaient en se tranchant la gorge avec un couteau. Cette forme féminine de suicide se nomme jigai.

À la suite de la défaite du Japon en 1945, deux généraux se suicident par harakiri devant les officiers.

de Pierre Bérard

 


Mentions légales et information sur les cookies.




Alimentation Histoire
AuteursJournée
Chanteurs, eusesLa Terre
CinémaLieux à visiter
CompositeursMaison et autour
Corps humainPeintres
DiversSanté
Faune et floreSciences
GéographieSports