Jacques Mesrine
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Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas que ma vie soit réglée d'avance ou décidée par d'autres. (Jacques Mesrine)


Histoire

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Jacques Mesrine


1936 - 1979
Jacques-René Mesrine
Criminel


Jacques Mesrine naît en France, le 28 décembre 1936. Renvoyé du lycée, Jacques travaille comme représentant en tissus. À 20 ans, il s'engage et devient parachutiste et commando à la guerre d'Algérie. Il est décoré par le Général de Gaulle.

À son retour, en 1959, il commence de petits cambriolages. En 1961, Mesrine connaît sa première arrestation pour port d'arme prohibée. En 1962, il est condamné à dix-huit mois d'incarcération pour cambriolage. À sa sortie, sa famille l'aide et lui offre la gérance d'une auberge.

En 1965, il est arrêté dans la résidence du gouverneur de Palma de Majorque pour vol de documents politiques. En 1966, Mesrine ouvre un restaurant aux Îles Canaries et en 1967, une auberge à Compiègne. Entre-temps, Mesrine continue sa vie clandestine. Il est condamné en 1967 pour vol à main armée ; il s'échappe en février 1968 et s'enfuit au Québec.

En 1969, Mesrine est arrêté aux États-Unis et extradé au Canada où il est recherché pour l'enlèvement de Georges Deslaurier, un millionnaire. Il est condamné à 10 ans de réclusion. Mesrine, Mercier et quatre autres détenus s'évadent en août 1972. Mesrine et Mercier font des braquages de banque. En septembre, les complices tuent deux gardes forestiers.

Revenu en France, Mesrine blesse un policier en mars 1973. Il est arrêté trois jours plus tard et condamné à 20 ans d'emprisonnement. En juin, il s'évade en prenant le président du tribunal en otage. Il reprend ses braquages. En septembre 1973, Mesrine est de nouveau arrêté.

En 1977, il écrit L'Instinct de Mort. En mai 1978, il s'évade de nouveau et reprend les vols à main armée. Au mois de juillet 1978, Mesrine accorde une entrevue journalistique dans laquelle il dénonce les conditions de détentions. La journaliste est arrêtée pour ne pas avoir dénoncé le criminel.

Mesrine attire un journaliste dans un guet-apens et le blesse par balle, le laissant pour mort. Selon Mesrine, le journaliste l'avait diffamé en écrivant qu'il n'était pas loyal envers ses associés.

L'appartement de l'ennemi public numéro un est localisé en octobre 1979. Le 2 novembre, Jacques Mesrine est abattu par la brigade anti gang ; il reçoit 18 balles.

Jacques Mesrine avait revendiqué une trentaine de meurtres.

de Pierre Bérard








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