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On n'est pas orphelin d'avoir perdu père et mère, mais d'avoir perdu l'espoir.


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Orphelins de Duplessis



Entre 1940 et 1962, des milliers d'enfants orphelins du Québec sont placés dans des institutions psychiatriques. Ces enfants sont faussement déclarés malades mentaux afin d'obtenir une subvention du gouvernement fédéral.

Plusieurs des orphelinats, gérés par l'Église catholique, sont transformés en institutions de santé mentale.

Devenus adultes, les victimes racontent les sévices physiques et sexuels faits par des prêtres et des soeurs catholiques dans les orphelinats.

D'autres enfants, en institution psychiatrique, servent de cobayes pour des expériences médicales. L'enfant ne reçoit aucune éducation en institution psychiatrique, contrairement à l'orphelinat. Les enfants sont finalement relâchés à leur majorité malgré la grande difficulté à s'adapter à leur sortie.

En 1962, le rapport de la commission Bédard exige la désinstitutionnalisation des jeunes.

Les survivants, nommés les « Orphelins de Duplessis » se regroupent en 1992 et engagent un recours collectif. Ce premier recours est rejeté. Le gouvernement du Québec s’excuse en 1999.

Une entente survient finalement en 2001. Le gouvernement du Québec offre une compensation moyenne (selon le nombre d'années d'internement) de 25 000 dollars pour chacune des victimes injustement mise en institution psychiatrique. Cette offre n'inclut pas les victimes de sévices sexuels.

Environ 1700 victimes d'abus physiques et sexuels survenus dans des orphelinats (non en institution psychiatrique) sont finalement indemnisées en 2006.



 


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