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Rose blanche, résistance antinazi à Munich



Au printemps 1942, cinq étudiants, Hans Scholl, Sophie Scholl et trois autres étudiants de l'université de Munich fondent la « Rose blanche », un mouvement de résistance au régime nazi. Ils sont appuyés par leur professeur, Kurt Huber, à partir de novembre 1942.

Depuis 1936, la jeunesse allemande est obligée d'adhérer à des organisations telles « les jeunesses hitlériennes ». Les défilés de jeunes au son du tambour captivent la jeunesse, la plupart adhèrent aux organisations de plein gré. Comme les autres, Hans Scholl et sa soeur s'étaient engagés, mais s'en dissocièrent rapidement.

La Rose blanche voit dans le Troisième Reich et la dictature hitlérienne une menace à l'indépendance d'esprit et à la liberté. Des tracts dénonçant entre autres les camps de concentration sont postés à des intellectuels dans le but que ceux-ci répandent l'information antinazie. Des slogans pacifistes et antinazis sont affichés aux murs.

En février 1943, Hans Scholl, sa soeur Sophie et un troisième étudiant, dénoncés par le concierge, sont arrêtés par la Gestapo pour avoir distribué des tracts à l'université de Munich. Les nazis les condamnent à mort pour crime de haute trahison.

D'autres membres de la Rose blanche, dont le professeur Huber, seront exécutés dans les mois suivants. Plusieurs personnes sont condamnées à des peines de prison pour avoir été en contact avec le groupe de résistants.

Le groupe de résistants « la Rose blanche » est démantelé un an après sa création.

de Pierre Bérard

 



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